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Cie Philippe Saire
Av. de Sévelin 36
Case Postale 20
1000 Lausanne
Suisse

+41 21 620 00 12 info@philippesaire.ch

Newsletter

Premières photos de Ether

Quatrième volet d'une série de pièces chorégraphiques en convergence avec les arts visuels, Ether aborde un nouvel aspect de notre perception visuelle : la versatilité des corps dans un espace en point de fuite et enfumé, à la frontière entre la présence et l'absence.

Avec Marthe Krummenacher et David Zagari

La pièce est présentée du 25 au 29 avril au Théâtre Sévelin 36, Lausanne. Infos et réservations: https://www.theatresevelin36.ch

Interview de Philippe Saire à Vertigo

Philippe Saire était l'invité de Pierre-Philippe Cadert dans Vertigo, sur La Première.

Il y parle de son rapport à la danse, et surtout de son dernier spectacle, Ether.

Ecouter l'émission: https://goo.gl/6mMdCF

Ether - le teaser est en ligne!

Quatrième volet d'une série de pièces chorégraphiques en convergence avec les arts visuels, ce duo joue sur un nouvel aspect de notre perception visuelle : la versatilité des corps dans un espace en point de fuite et enfumé, à la frontière entre la présence et l'absence.

25-29 avril, Théâtre Sévelin 36, réservations: theatresevelin36.ch
me & je 19h, ve & sa 20h, di 17h  ;  15.-/10.-

Les Sirènes - Avant-première à la Cinémathèque Suisse

La Cinémathèque Suisse et le Théâtre de Sévelin 36 proposent la projection en avant-première du nouveau court-métrage de Philippe Saire, le dimanche 11 mars à 19h15.

Après les Cartographies (2002-2012), cette œuvre initie une nouvelle série de vidéos-danse liés à des performances in situ. Chaque opus transcrit un " chant " de l'Odyssée d'Homère, prenant comme modèle la transposition qu'en fait James Joyce dans Ulysse : personnelle et contemporaine.
Dans le film qu’il réalise ici, Philippe Saire part d’une situation très concrète pour glisser peu à peu vers une appropriation très libre du mythe. Trois jeunes femmes en fin de soirée, à l’instar des Sirènes, trompent leur impossible paix et la violence de cet impossible en se métamorphosant en naufrageuses. Elles nous entraînent dans la quiétude des flots.
De Philippe Saire Avec Kim Ceysens, Maëlle Desclaux, Maïté Jeannolin

Casino de Montbenon Lausanne, dimanche 11 mars 2018, 19h15 (14 min)
Entrée gratuite, inscription conseillée
La projection est suivie d’une verrée ; précédée des spectacles de Oona Doherty et Edouard Hue.

Black Out, le film – Projection à Lausanne

Première publique de Black Out (2017, 17min), précédé de Vacuum (2016, 6min), dimanche 15 octobre 2017 à 11h, aux Galeries Pathé, Lausanne.
La projection est suivie d’une intervention de Stéphane Bouquet, écrivain et critique.

Loin de se résumer à de simples captations de spectacles, les travaux vidéos de Philippe Saire sont conçus comme des projets à part entière. Après plusieurs courts-métrages (Blind Date, [ob]seen, Faire Diversion, …), ainsi que la série Cartographies, qui se concentrait sur des chorégraphies in situ et était l’occasion de collaborer avec plusieurs réalisateurs de renom, ces deux films courts sont inspirées des spectacles éponymes. Ces derniers s’inscrivent dans une série en cours intitulée Dispositifs et explorant les frontières entre danse et arts visuels.

CUT revient à Lausanne dans le cadre du Programme Commun

Après une Première en novembre dernier, la dernière création de Philippe Saire entamait une tournée à Neuchâtel, puis Darmstadt pour une première allemande avant de passer par Berne et Bienne. Nous sommes très heureux que CUT revienne à Lausanne les 30, 31 mars et 1 avril 2017, et ce dans le cadre du Programme Commun – piloté par le Théâtre de Vidy et l’Arsenic.

Cette pièce chorégraphique pour 5 danseurs sera présentée au Théâtre de Sévelin 36 le jeudi 30 mars à 20h30, le vendredi 31 mars à 21h et le samedi 1 avril à 19h30. Réservations et informations sur le site du théâtre ou par mail.

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Av. de Sévelin 36
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1000 Lausanne
Suisse

+41 21 620 00 12 info@philippesaire.ch

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Premières photos de Ether

Quatrième volet d'une série de pièces chorégraphiques en convergence avec les arts visuels, Ether aborde un nouvel aspect de notre perception visuelle : la versatilité des corps dans un espace en point de fuite et enfumé, à la frontière entre la présence et l'absence.

Avec Marthe Krummenacher et David Zagari

La pièce est présentée du 25 au 29 avril au Théâtre Sévelin 36, Lausanne. Infos et réservations: https://www.theatresevelin36.ch

Interview de Philippe Saire à Vertigo

Philippe Saire était l'invité de Pierre-Philippe Cadert dans Vertigo, sur La Première.

Il y parle de son rapport à la danse, et surtout de son dernier spectacle, Ether.

Ecouter l'émission: https://goo.gl/6mMdCF

Ether - le teaser est en ligne!

Quatrième volet d'une série de pièces chorégraphiques en convergence avec les arts visuels, ce duo joue sur un nouvel aspect de notre perception visuelle : la versatilité des corps dans un espace en point de fuite et enfumé, à la frontière entre la présence et l'absence.

25-29 avril, Théâtre Sévelin 36, réservations: theatresevelin36.ch
me & je 19h, ve & sa 20h, di 17h  ;  15.-/10.-

Les Sirènes - Avant-première à la Cinémathèque Suisse

La Cinémathèque Suisse et le Théâtre de Sévelin 36 proposent la projection en avant-première du nouveau court-métrage de Philippe Saire, le dimanche 11 mars à 19h15.

Après les Cartographies (2002-2012), cette œuvre initie une nouvelle série de vidéos-danse liés à des performances in situ. Chaque opus transcrit un " chant " de l'Odyssée d'Homère, prenant comme modèle la transposition qu'en fait James Joyce dans Ulysse : personnelle et contemporaine.
Dans le film qu’il réalise ici, Philippe Saire part d’une situation très concrète pour glisser peu à peu vers une appropriation très libre du mythe. Trois jeunes femmes en fin de soirée, à l’instar des Sirènes, trompent leur impossible paix et la violence de cet impossible en se métamorphosant en naufrageuses. Elles nous entraînent dans la quiétude des flots.
De Philippe Saire Avec Kim Ceysens, Maëlle Desclaux, Maïté Jeannolin

Casino de Montbenon Lausanne, dimanche 11 mars 2018, 19h15 (14 min)
Entrée gratuite, inscription conseillée
La projection est suivie d’une verrée ; précédée des spectacles de Oona Doherty et Edouard Hue.

Black Out, le film – Projection à Lausanne

Première publique de Black Out (2017, 17min), précédé de Vacuum (2016, 6min), dimanche 15 octobre 2017 à 11h, aux Galeries Pathé, Lausanne.
La projection est suivie d’une intervention de Stéphane Bouquet, écrivain et critique.

Loin de se résumer à de simples captations de spectacles, les travaux vidéos de Philippe Saire sont conçus comme des projets à part entière. Après plusieurs courts-métrages (Blind Date, [ob]seen, Faire Diversion, …), ainsi que la série Cartographies, qui se concentrait sur des chorégraphies in situ et était l’occasion de collaborer avec plusieurs réalisateurs de renom, ces deux films courts sont inspirées des spectacles éponymes. Ces derniers s’inscrivent dans une série en cours intitulée Dispositifs et explorant les frontières entre danse et arts visuels.

CUT revient à Lausanne dans le cadre du Programme Commun

Après une Première en novembre dernier, la dernière création de Philippe Saire entamait une tournée à Neuchâtel, puis Darmstadt pour une première allemande avant de passer par Berne et Bienne. Nous sommes très heureux que CUT revienne à Lausanne les 30, 31 mars et 1 avril 2017, et ce dans le cadre du Programme Commun – piloté par le Théâtre de Vidy et l’Arsenic.

Cette pièce chorégraphique pour 5 danseurs sera présentée au Théâtre de Sévelin 36 le jeudi 30 mars à 20h30, le vendredi 31 mars à 21h et le samedi 1 avril à 19h30. Réservations et informations sur le site du théâtre ou par mail.

Ether spectacle En tournée ×

Première le 25 avril au Théâtre Sévelin 36, Lausanne (theatresevelin36.ch)

Ce duo de 45 min est le quatrième volet d'une série de pièces chorégraphiques en convergence avec les arts visuels initiée par Philippe Saire. La création joue sur un nouvel aspect de notre perception visuelle : la versatilité des corps dans un espace en point de fuite et enfumé, à la frontière entre la présence et l'absence.
Dans Black Out (2011), les mouvements de trois danseurs dessinaient sur une toile des formes dans une matière noire. Les spectateurs, placés en surplomb, observaient se faire et se défaire des compositions corporelles et graphiques. NEONS Never Ever, Oh ! Noisy Shadows (2014) introduisait l'usage de néons, à la lueur desquels apparaissaient en clair-obscur deux corps. Le jeu soigneusement élaboré des apparitions et disparitions se poursuivait dans Vacuum (2015), où l'affleurement de la chair dans la lumière lui conférait une étrange et hypnotique poésie, entre froideur et délicatesse. Ether poursuit cette réflexion en se donnant comme point de départ des fumées dans un espace scénique en point de fuite. La pièce porte sur cette zone transitoire entre présence et absence. Par l'effet conjugué de la perspective et des fumées, les corps en mouvement y acquièrent une matérialité nouvelle et incertaine.
Fort du succès de Black Out - plus de 180 représentations à travers le monde - et de l'essor de Vacuum, Philippe Saire cultive cette envie de créer des formats à chaque fois réinventés.


Dispositif
Ce nouveau projet s'inscrit dans la série Dispositifs, où des structures spatiales ou lumineuses sont au départ des projets. Si ces pièces portent une attention tant au mouvement qu'à la narration et à l'image, c'est ce dernier élément qui est à la base du processus créatif. Ces œuvres se veulent en cela à la frontière entre les arts visuels et la danse.
Ether repose sur 1) deux parois disposées en point de fuite, et 2) l'usage de la fumée. Ces deux facettes ont en commun de traiter visuellement de la disparition et de l'indétermination, respectivement par l'éloignement et par l'opacification de l'air.
Direction artistique
Suivant le principe de cette série de création, la recherche se concentrera d'abord sur l'image. Image du corps positionné dans cet espace particulier, et image de sa matérialité en opposition à l'évanescence de la fumée. C'est la façon dont le corps viendra interagir avec la fumée qui m'intéresse, qu'il s'y réfugie ou la fuie, se débatte ou en épouse lentement les formes.
J'ai aussi fait aussi le choix a priori de travailler avec deux danseurs, une femme et un homme, avec une probable primauté de la présence féminine. Des tableaux de Edward Hopper ont provoqué ce désir et dévoilé cette option. La relation entre les deux interprètes, au départ visuelle et spatiale, va peu à peu se tisser, avec le souci d'éviter de la réduire à une histoire de couple.
Technique
Les deux composantes techniques que sont la fumée et le point de fuite m'intéressent depuis longtemps. Elles ont de plus l'avantage de très bien se compléter sur le plan technique: la fumée étant extrêmement difficile à maîtriser sur une scène, elle sera ici confinée entre deux pans.
Les deux parois seront disposées de manière à laisser un passage dans le fond, et il appartiendra à la lumière de renforcer l'effet de perspective.
Un important travail de recherche sera entrepris concernant la fumée. Il existe actuellement de nombreuses variétés et manières de la produire, et sa maîtrise en est complexe. L'idée est à ce stade d'intégrer plusieurs éléments techniques aux parois: sorties ou aspirations de fumées, ventilations, lumières... Il m'importe que le dispositif reste malgré tout le plus simple possible, et les explorations iront en ce sens. Je m'adjoins pour cette élaboration les services d'un technicien doté d'une grande expérience dans le maniement de la fumée sur scène: Antoine Friederici.
Les étapes de ce travail de recherche s'étaleront sur l'année 2017. Les tests techniques auront lieu lors des deux ou trois premières étapes afin d'élaborer un dispositif dans lequel la fin des répétitions pourra prendre place.
Thématique narrative
Je l'ai dit plus haut, le processus des Dispositifs repose avant tout sur un travail sur l'image - si une narration advient, c'est dans un second temps. Néanmoins, les deux composants (fumée et point de fuite) m'évoquent a priori une forme d'indétermination, être là et ne plus y être.
Dans Jour de Fuite, solo créé en 2003, j'abordais l'idée de la fuite comme ce qui nous pousse à nous absenter de ce que nous avons nous-même construit. David Le Breton aborde cette échappée libératrice dans son récent livre Disparaître de soi, et Henri Laborit en parlait déjà en 1976 dans son fameux Éloge de la fuite. Si ce thème resurgit lors du présent projet, il sera bien entendu abordé sous un angle totalement différent, avant tout visuel, et travaillé en duo.


On ne sait pas de quelle nuit nous venons, ni vers laquelle nous allons. On ne sait pas si nous sommes nés à telle date ou dans le fond des âges. On ne sait pas si nous sommes quelqu'un ou n'importe qui. On ne sait pas si nous portons un nom ou pas. On ne sait pas comment la forêt bruissante de notre enfance est devenue la forêt métallique des villes. On ne sait pas si la lumière braquée sur nous est celle d'un souvenir qui nous obsède ou de l'Etat qui nous arrête. On ne sait pas si le bruit de nos pieds qui marchent est celui de nos os dans notre chair. On ne sait pas si le son qui bat dans nos oreilles provient d'un bal ou de notre cœur. On ne sait pas si notre rire est un cri. On ne sait pas si l'air nous dilate ou nous consume. On ne sait pas si nous devons bouger ou rester immobiles. On ne sait pas si nous devons nous montrer ou nous cacher. On ne sait pas si nous devons chanter ou nous taire. On ne sait pas si nos gesticulations sont l'expression de la vaillance ou de la terreur. On ne sait pas si nos actes sont des convulsions.
On ne sait pas si les murs qui nous entourent sont ceux d'un refuge ou d'une prison. On ne sait pas si le sol est un pan du ciel. On ne sait pas si nos congénères nous veillent ou sont absents. On ne sait pas s'ils nous observent ou sont aveugles. On ne sait pas s'ils nous aiment ou s'ils nous trompent. On ne sait pas si nous avons besoin d'eux pour être seuls. On ne sait pas s'il faut conserver nos traces ou les effacer. On ne sait pas si nous sommes fatigués ou si nous allons mourir. On ne sait pas si nous sommes penchés vers le sol pour y percevoir nos origines ou pour nous y dissoudre. On ne sait pas comment muer le temps qui passe en sentiment d'éternité.On ne sait pas si le souffle qui nous emporte dans la mort est né du vide ou fomenté par les dieux. Ne pas le savoir est sans effet sur ceux qui nous suivent. Ils continuent.

Christophe Gallaz, 2003


Concept et chorégraphie
Philippe Saire


Chorégraphie en collaboration avec les danseurs
Marthe Krummenacher, David Zagari


Création lumières et fumées
Antoine Friderici


Création sonore
Stéphane Vecchione


Costumes
Tania D'Ambrogio


Construction
Hervé Jabveneau


Direction technique
Vincent Scalbert


Photographie et design graphique
Philippe Weissbrodt / matière grise


Soutiens et partenaires
Ville de Lausanne, Canton de Vaud, Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture, Fondation de Famille Sandoz


↳ PHOTOS HD
↳ FICHE TECHNIQUE

Dates à venir

Lausanne (CH)
25.04.2018
29.04.2018
22.05.2018
25.05.2018